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Archives des entrepreneuriat - Horizon RH https://www.horizonrh.ma/tag/entrepreneuriat/ Horizon Ressources Humaines Thu, 21 Jul 2022 09:35:45 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://www.horizonrh.ma/wp-content/uploads/2020/06/cropped-hrhicon-1-32x32.png Archives des entrepreneuriat - Horizon RH https://www.horizonrh.ma/tag/entrepreneuriat/ 32 32 UN PEU DE PSY : Le profil – type de l’entrepreneur : quel est-il ? https://www.horizonrh.ma/2022/05/16/un-peu-de-psy-le-pro%ef%ac%81l-type-de-lentrepreneur-quel-est-il-2/ Mon, 16 May 2022 13:44:45 +0000 https://www.horizonrh.ma/?p=4747 Au Maroc, comme d’ailleurs en France, le taux d’entrepreneuriat parmi les lauréats de l’enseignement supérieur privé comme public, se situe autour de 3-4% alors qu’il avoisine les 97% aux USA. […]

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Au Maroc, comme d’ailleurs en France, le taux d’entrepreneuriat parmi les lauréats de l’enseignement supérieur privé comme public, se situe autour de 3-4% alors qu’il avoisine les 97% aux USA. Certains chercheurs se penchent de plus en plus sur les raisons de ce taux d’entrepreneuriat comparativement faible sous nos cieux surtout que ni les administrations ni les entreprises marocaines ne peuvent absorber autant de lauréats, chaque année.

Alors, nait-on avec la fibre entrepreneuriale comme constituant de notre personnalité ou le devient-on ? Le cas échéant, comment arrive-t-on à « l’idée d’entreprendre » ? Y a-t-il des traits de personnalité qui favorisent l’entrepreneuriat ?

Parmi les raisons de ce faible taux d’entrepreneuriat, on peut citer les systèmes politico-économique (favorisant ou pas la libre entreprise), culturel, médiatique (modèle entrepreneurial valorisé ou pas), socio-familial, éducatif et bien-sûr individuel lié à la personnalité.

Politiquement  et de manière générale, les pays dits « libéraux » auxquels nous appartenons favorisent plus que les états communistes et totalitaires l’entrepreneuriat.

Culturellement au Maroc et pendant longtemps, l’emploi « stable et sécurisé » avec un salaire mensuel régulier( klil w mdawm…) a été valorisé comparativement aux revenus irréguliers, quoique souvent plus importants des métiers libéraux ou entrepreneuriaux.

Sur un plan éducatif maintenant, nous avons hérité du système français qui prône une certaine « pédagogie » visant à produire à terme, des têtes « bien remplies » mais pas forcément « bien faites » ! C’est à dire un système qui cherche du préscolaire jusqu’à l’universitaire, à faire acquérir des connaissances -certes importantes- par les individus mais sans se soucier de leurs personnes, de leurs compétences, de leur bien-être, de leur esprit critique, de leur émancipation, etc. Bref, ce système n’a cessé de favoriser les savoirs au dépens des savoir-faire et des savoir-être.

On obtenait ainsi et depuis des décennies et majoritairement des jeunes diplômés, prêts en fonction des possibilités du marché du travail à être recrutés. Bref, l’ascenseur social fonctionnait à peu près via des études « réussies », même si nos origines socioéconomiques étaient modestes. Tout le monde, ou presque peut devenir docteur, ingénieur ou pilote, etc.

 Familialement, que répondait-on petit à cette fameuse question :

« qu’est-ce que tu veux faire comme métier quand tu seras grand ? ». Les réponses conditionnées par certains imaginaires collectifs assez partagés étaient plutôt du genre : médecin, ingénieur, pilote, professeur, etc. mais rarement entrepreneur !

Nos choix professionnels « fantasmés » sont imprégnés d’un ensemble de déterminants, fruits d’interactions continues avec nos propres parents et de leurs croyances et référentiels, puis avec notre famille proche, nos amis, les héros de divers médias, etc.

Un des tests psychologiques, scientifiquement validés, qui explore les centres d’intérêts professionnels IRMR fait ressortir divers profils, notamment celui d’« entreprenant ». Ce test largement utilisé décrit ce profil comme ayant un intérêt pour les relations sociales, l’influence avec goût pour le pouvoir, le leadership et l’influence.

En psychologie, les « traits » sont définis comme les caractéristiques constantes de la personnalité quels que soient le moment et la situation. Ils sont ainsi liés aux modes stables du comportement, de la pensée et de l’affect et sont une disposition à agir d’une certaine manière, illustrée par le comportement d’un individu dans un éventail de situations.

Pour Granclaude et Nobre et appliqués au concept de l’entrepreneuriat, les traits seraient un ensemble de caractéristiques, de spécificités, de particularités que possèderait l’entrepreneur et qui permettrait de le distinguer du non entrepreneur ».

Ils y distinguent notamment les variables socio-démographiques (sexe, genre, âge, culture, religion, milieu social), les variables de parcours (expériences et formation), les variables motivationnelles (besoin d’indépendance, réussite, sécurité), les variables affectives et émotionnelles et les variables de contrôle. Le « lieu de contrôle » interne est lié à une forte conviction de pouvoir agir sur son environnement et non de le subir (locus externe).

Fayolle les situe principalement au niveau des valeurs (éthique, responsabilité, sens de l’engagement, etc.), des attitudes (prise de risques, prise d’initiatives, autonomie, etc.) et des besoins (indépendance, réalisation, reconnaissance, etc.) en plus des nombreuses caractéristiques citées dans la littérature telles que: l’optimisme, la confiance en soi, l’implication sur le long terme, le lieu de contrôle interne, l’atypisme, la flexibilité, la persévérance, la tolérance à l’ambiguïté et à l’incertitude et la prise de risques modérés.

Messeghem & Sammut confirment quant à eux, quatre caractéristiques essentielles seraient récurrentes : le besoin de réalisation de soi, le besoin de pouvoir, le lieu de contrôle interne, la propension à prendre des risques calculés. Parallèlement, au moment de la création de l’entreprise, les dirigeants ayant des motivations axées sur le besoin de réalisation de soi et la recherche d’opportunités, seraient susceptibles de lancer des entreprises qui se développent plus rapidement que celles créées par des individus avec des motivations fondées sur le chômage, la pression familiale et la nécessité.

Pour Gartner, et bien que ces chercheurs aient essayé d’identifier les particularités psychologiques des entrepreneurs qui parviennent à créer et à réussir dans leurs entreprises, ils auraient échoué à dresser un « portrait type » de l’entrepreneur auquel il serait opportun de ressembler pour réussir dans son entreprise.

Selon Hejjaji et Fahssis, ces tentatives se caractériseraient toujours par un aspect subjectif vu qu’elles essaient d’étudier des variables personnelles du dirigeant .

Par ailleurs, Messeghem et Sammut s’étaient interrogés sur le caractère inné ou acquis des traits de personnalité. Ils considèrent que les caractéristiques psychologiques ne seraient pas toutes présentes au moment de la création de l’entreprise, que certaines seraient acquises et se développeraient durant le processus entrepreneurial. Ainsi, il serait pertinent de prendre en considération la dimension temporelle et la capacité d’apprentissage de l’entrepreneur qui donneront lieu ultérieurement à de nouveaux traits de personnalité.

En outre, l’approche psychologique semble être partielle, elle se limite à la vérification des traits de personnalité qui ne pourraient expliquer de manière exclusive la croissance d’une entreprise ou le succès d’un entrepreneur. « Il existe une relation complexe entre plusieurs traits de personnalité et le succès, cette relation étant couplée à des facteurs situationnels et organisationnels. Dès lors, l’approche psychologique devient un facteur parmi d’autres, et non plus le seul raisonnement explicatif du processus entrepreneurial. »

M. Youssef BOUGRINE

Médecin, Psychanalyste, Psychologue de travail et consultant auprès des entreprises

 

 

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La femme au coeur de l’entrepreneuriat https://www.horizonrh.ma/2020/06/01/la-femme-au-coeur-de-lentrepreneuriat/ Mon, 01 Jun 2020 18:40:11 +0000 https://www.horizonrh.ma/?p=2246 La femme actuellement rayonne chaque jour, laisse son empreinte dans plusieurs domaines quotidiennement dans la mesure où elle a décidé de gagner une certaine autonomie, de devenir indépendante et de […]

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La femme actuellement rayonne chaque jour, laisse son empreinte dans plusieurs domaines quotidiennement dans la mesure où elle a décidé de gagner une certaine autonomie, de devenir indépendante et de franchir la porte de l’entrepreneuriat et ce pour plusieurs raisons.

Les finalités pour lesquelles les femmes décident de lancer un projet ou démarrer une entreprise sont multiples, certaines de ces finalités proviennent de la femme elle-même et d’autres découlent de son environnement : sa famille, son entourage ou son réseau professionnel.
Faisons une petite connaissance sur cette femme entrepreneure.

QUI EST LA FEMME ENTREPRENEURE ?

La femme entrepreneure est une femme exceptionnelle, dotée d’un profil unique et remarquable, chose qui a été prouvée dans l’étude réalisée par l’AFEM (Association des Femmes chefs d’Entreprises au Maroc). De
nombreux critères peuvent être pris en compte pour décrire le profil socio économique des femmes chefs d’entreprises au Maroc à savoir, l’âge, la formation et l’expérience.

Commençons par l’âge, d’où son importance qui demeure dans son influence sur le parcours entrepreneurial des femmes. Selon plusieurs études, la maturité d’entreprendre est atteinte vers l’âge de 35 à 45 ans, vu qu’à cet âge la femme a pu en général accumuler des nouvelles habilités et expériences :
c’est la combinaison de la variable d’âge et d’expérience. De la sorte, on peut percevoir que la tendance d’âge des femmes entrepreneures au Maroc est entre 35 et 44 ans.

Concernant la formation, elle est l’un des points forts des femmes entrepreneures. Selon une étude que j’ai réalisée, on a remarqué que la femme entrepreneure détient souvent au moins un diplôme d’études postsecondaires. Plus des deux tiers des femmes entrepreneures ont une formation universitaire. En revanche, il faut noter, que l’étude menée par l’AFEM a fait apparaître que les femmes à la tête de très petites structures, surtout dans le domaine commercial et artisanal, sont relativement moins
instruites. Concernant le niveau des études, on remarque que la majorité pesante des dirigeantes et créatrices d’entreprises qui ont une formation universitaire ont au moins un diplôme Bac+4.
Abondantes parmi ces entrepreneures sont celles qui ont une formation allant au-delà du Bac+4. Il faut signaler l’importance de la formation pour ces femmes vu qu’elle leur permet tout au long de la vie professionnelle d’affronter et confronter les problèmes et de remédier leurs propres insuffisances.

Passons au dernier facteur qui est l’expérience; les femmes entrepreneures se caractérisent par quelques spécificités à savoir le caractère administratif de leur expérience, le règne des aspects liés au service dans lesquelles elles opéraient . Elles sont en général peu nombreuses dans quelques domaines comme l’industrie, la finance et autres, où les hommes en ont plus d’expériences qu’elles. Au Maroc, les 2/3 des femmes entrepreneurs ont pratiqué une activité professionnelle et ont déjà une expérience précise dans un poste d’encadrement ou de direction dans le secteur privé. Dans ce cas, on peut même avouer qu’il existe une grande continuité entre cette ancienne expérience détenue et l’entreprise crée ou gérée par elle- même. Dans la plupart du temps, il ne s’agit pas d’un véritable arrêt dans la carrière professionnelle des femmes. En revanche, cette prolongation joue un rôle très important dans la réussite et la croissance de leur entreprise.

Y-A-T-IL UNE DIFFÉRENCE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ENTREPRENEURS ?

Plusieurs études rigoureuses estiment qu’il n’existe pas de grandes différences entre les comportements des hommes ou ceux des femmes entrepreneurs ou gestionnaires.
Une même attitude chez les hommes et les femmes pourrait être perçue différemment ;
D’après une étude réalisée auprès de 110 entrepreneurs, les femmes et les hommes se caractérisent par plusieurs différences notés sur quelques aptitudes. Les premiers résultats des analyses statistiques ont prouvé que les hommes qui ont répondu ont démontré une tolérance importante concernant le risque, ils sont extrovertis et plus rapides à s’endetter. Tandis que les répondants femmes sont de meilleures planificatrices, elles ont tendance à gérer leurs situations en fonction des objectifs fixés vu qu’elles possèdent un sens d’intuition et d’anticipation qui n’est pas identique à celui possédé par les hommes entrepreneurs.

Davantage, les femmes entrepreneures sont plus attentives, elles n’ont pas tendance à placer leurs investissements précipitamment. Au contraire, elles
prennent tout leur temps à examiner les ressources ainsi que leurs besoins dans le but de soutenir leurs propres fonds et biens.

En bref, il existe plusieurs différences remarquables entre les comportements des femmes entrepreneures et leurs confrères masculins même dans l’exercice du leadership et la gestion des problèmes.

EN CITANT LES PROBLÈMES, QUELLES SONT LES CONTRAINTES ET DÉFAILLANCES AUXQUELLES LA FEMME ENTREPRENEURE FAIT-ELLE FACE ?

Durant ma recherche scientifique, je fouillais dans ce sujet, qui est « les difficultés rencontrées par les femmes chefs d’entreprise », et je me retrouvais presque toujours avec les mêmes résultats, stipulant que les femmes et les hommes entrepreneurs font face aux mêmes problèmes, la différence réside dans leurs façon de gérer ces problème d’ordre :
Organisationnel : à savoir une organisation non adapté au style de management de l’entreprise, une structure organisationnelle assez rigide qui ne permet pas une certaine flexibilité, une organisation non opérationnelle, c’est-à-dire une organisation bureaucratique ou même une organisation avec des ressources assez organisationnelles qui ne sont pas adaptées à la taille de l’entreprise (sous dimensionnement ou surdimensionnement).
Economique : qui renvoient directement à l’insuffisance de la rentabilité ainsi qu’à la performance de l’appareil productif et à
l’endommagement du couple : Entreprise/ Produits marché. Elle se réfère aussi à la non- participation de cette entreprise à la diminution ou l’élimination des difficultés sociales telles que le chômage et à son inaptitude à faire évoluer le niveau de vie ou le pouvoir d’achat de chaque personnel.
Financier : qui font référence à une entreprise qui se trouve face à des difficultés en trésorerie et se voit inapte pour respecter ses responsabilités et promesses. Une entreprise qui fait recours aux financements extérieurs, qui augmente ses charges financières chose qui la pousse à dégrader et endommager ses résultats financiers.
Stratégique : c’est un peu le plus lourd des problèmes vu qu’il peut faire référence à un mauvais positionnement de l’entreprise sur le marché, des
hypothèses commerciales de base pour la construction du business plan ne sont pas fiables, ou bien l’orientation stratégique de l’entreprise ne tient pas en considération les risques externes.
Managérial : Quand on parle d’un bon management, on parle de la capacité du corps managérial à mettre en place une politique et un style de management bien élaboré, basé sur le respect des équipes. Donc quand on dit problèmes managériaux cela revient au non aboutissement des objectifs, à la prise de mauvaises décisions, à la pratique avec une vision ambigüe de l’entreprise et à la non mise en place d’une politique de veille ou de plan de projection sur le futur clair et le plus fiable possible.

QUELLES SONT LES TECHNIQUES MISES EN PLACE PAR CES FEMMES
ENTREPRENEURES POUR RÉSOUDRE CES DÉFAILLANCES ET PROBLÈMES ?

Comme j’ai cité au départ, les femmes entrepreneures sont moins preneuses de risques par rapport aux hommes.
Une fois la défaillance détectée, elles (pas toutes mais la majorité) utilisent une technique très ancienne et connue en management : le
redressement, pour sortir de ce qu’on peut appeler une crise.

Pour redresser une entreprise en difficultés ou juste pour l’améliorer, il faut commencer par un diagnostic global dans le but de repérer le type du problème, est-ce qu’il est financier, économique, stratégique … et aussi de détecter ses sources.
Ensuite, il faut passer à l’évaluation du problème perçu, et ce, à l’aide des tableaux de bord de l’entreprise contenant des indicateurs, leurs seuils, leurs facteurs ainsi que leur impact sur l’entreprise pour voir la gravité de la défaillance sur l’entreprise afin d’identifier en fin de compte les mesures adéquates à prendre en compte pour remédier et résoudre.

Si vous voulez plus d’information sur ce sujet de redressement des entreprises féminines en difficultés n’hésitez pas à me contacter sur :
Douniabakioui@gmail.com
c’est avec grand plaisir que je partagerai avec vous ma thèse.

Personnellement, l’entrepreneuriat est un champ qui m’intéressait depuis toujours .. Cet intérêt s’est accentué notamment grâce à mon travail de recherche en doctorat et mon intégration de l’AFEM en tant que sympathisante.

Cette passion pour l’entrepreneuriat s’est concrétisée aujourd’hui par la création de mon propre projet. C’est un rêve qui se réalise 🙂 Mon parcours, je le vois comme un début de succès, car, passer d’une étudiante à un docteur, puis une enseignante et maintenant à une entrepreneure, demande une très grande réflexion, un très grand courage et surtout une volonté imbattable. Le chemin est encore long et plein de surprises, j’en suis consciente, mais « quand on veut, on peut ».

Mme. Dounia AJAJ BAKIOUI
Docteur en science de gestion
Enseignante chercheuse
Associée-Gérante cabinet PKConsulting

Article du magazine « AIGLE », 4ème édition

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